Actualités

Cinq policiers rejoignent la circonscription de sécurité publique du Gier

Cette annonce est le fruit d'un véritable travail de terrain entrepris durant de longs mois pour renforcer la sécurité des habitants de notre circonscription et améliorer leur proximité avec les services de police. J'ai confiance en la capacité des gardiens de la paix à maintenir et améliorer le vivre ensemble.

Je leur souhaite la bienvenue sur notre territoire et leur réaffirme tout mon soutien !

📣 Augmentation du nombre de centres de vaccination dans la Loire !

❗️Le vaccin est un moyen essentiel supplémentaire aux gestes barrières qui nous permettra de sortir de la crise sanitaire.

 

➡️ Aujourd’hui, la Loire possède 20 centres de vaccination où s’effectue l’approvisionnement de 24000 doses de vaccins par semaine. 

 

➡️ C'est grâce aux services de l’État, à notre personnel soignant, aux professionnels de la santé, au SDIS42, à l’organisation de nos collectivités territoriales et locales, que cela est devenu possible. 

 

🌐N’attendez plus, prenez un rendez vous :  https://www.sante.fr/cf/centres-vaccination-covid.html

📞Pour tout renseignement: 09 70 77 17 10

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Favoriser les donations au sein de la meme famille pour débloquer l'épargne des français 

Intervention sur LCP dans l'émission "Ça vous regarde" en date de 30/03/2021

Mercredi 17 février 2021, l’Assemblée nationale a adopté en première lecture la proposition de loi n° 3718 pour renforcer la prévention en santé au travail, déposée le 23 décembre 2020 par les groupes de la majorité.

Ce texte constitue une réelle avancée dans la modernisation de notre système de santé. Il érige au rang de loi les termes de l’accord national interprofessionnel (ANI) sur la santé au travail du 9 décembre 2020, très largement soutenu par les partenaires sociaux.

Les buts de la loi sont clairs : renforcer la prévention au travail ; faciliter l’accès aux services de santé au travail ; développer l’emploi des travailleurs les plus vulnérables.

La santé au travail, comme le souligne la crise sanitaire que nous traversons, est un enjeu essentiel dont nous souhaitons faire notre priorité. Ce texte, qui résulte d’un riche travail de co-construction, contient des avancées majeures qui nous placent à la hauteur de nos ambitions.

En plus d’être une exigence humaine et sociale primordiale, garantir un haut niveau de santé au travail est une condition nécessaire au dynamisme économique de notre pays.

Ensemble avec le Gouvernement, la majorité a eu pour premier objectif de développer la culture de la prévention au sein des entreprises, un pilier essentiel de la santé au travail. La loi contient notamment des dispositions visant à renforcer la traçabilité des expositions professionnelles dans le document unique d’évaluation des risques professionnels, ainsi que la mise en place d’un « passeport prévention » au profit des salariés et apprentis.

L’amélioration de la qualité des services interentreprises de santé est aussi une condition indispensable pour garantir la bonne santé des travailleurs. Nous avons ainsi défini une offre-socle de services obligatoires en matière de prévention des risques et de suivi individuel des travailleurs, et nous avons créé un nouveau référentiel de certification garantissant aux entreprises la qualité de l’organisation de leurs services. Le suivi en santé des intérimaires, des salariés d’entreprises sous-traitantes, des prestataires et des chefs d’entreprise est aussi renforcé.

Nous avons également souhaité mettre l’accent sur le renforcement de la lutte contre la désinsertion professionnelle, en consolidant les liens là où ils ont tendance à se défaire. Nous avons mis en place une visite de mi-carrière professionnelle ainsi qu’un rendez-vous de liaison permettant à l’employeur, au salarié, au médecin conseil et de santé au travail de préparer les conditions du retour au travail du salarié. Les services de prévention et santé au travail (SPST) sont désormais pourvus d’une cellule dédiée à la prévention de la désinsertion.

Enfin, il nous a paru essentiel de décloisonner la santé au travail et la santé publique. Les SPST voient leurs missions étendues aux actions de promotion de la santé sur le lieu de travail. Le médecin du travail, sous réserve du consentement du salarié, peut désormais accéder au dossier médical partagé. Aussi, un véritable statut d’infirmier en santé au travail est établi, et permettra d’exercer en pratique avancée.

Ce texte marque ainsi notre attachement profond à la protection des travailleurs français et notre volonté de ne laisser personne au bord du chemin, même en temps de crise.

Mon équipe et moi-même restons disponibles pour répondre à toutes vos interrogations.

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Adoption de la loi pour renforcer la prevention en santé au travail

J'ai cosigné et je soutiens la proposition de loi de mon collègue Jean-Louis Touraine "visant à garantir et renforcer les droits des personnes en fin de vie" qui encadre les pratiques médicales d'assistance à mourir pour les personnes atteintes d'une maladie incurable.


Tout au long de notre vie, nous cultivons nos libertés. De nos expériences, nous affinons notre liberté de conscience, nous mûrissons notre opinion, nous participons à faire entendre notre libre expression ; tout en jouissant du droit d’agir librement. Alors, lorsque la fin de vie se présente, pourquoi nous arracher ces libertés que nous avons tant cultivées ? Aujourd'hui, il existe un consensus dans l’opinion publique sur la volonté de finir sa vie chez soi entouré de ses proches. Or, les études montrent que la majorité des personnes décèdent aux urgences ou en EPHAD quand d’autres se font transférer à l’étranger.


L'harmonisation des pratiques, la garantie de leur transparence, rattraper notre retard par rapport à nos voisins européens ; voici nos priorités afin d’offrir aux malades une dernière volonté : un choix libre, éclairé et révocable à tout moment.  Empêcher le choix des malades, c'est laisser perdurer les suicides, l'euthanasie illicite et fermer les yeux sur les transferts de patients vers l'étranger.


Pour cela, il nous faut créer un nouveau cadre, qui conforte le rôle de la personne de confiance choisie par les malades pour exprimer leur dernière décision. Ce cadre devra également conférer la liberté de conscience aux médecins sollicités à pratiquer ou non l’assistance à mourir. En parallèle, nous combattrons l'euthanasie illicite par une meilleure information de nos concitoyennes et concitoyens notamment au sujet des directives anticipées, documents qui permettent d’exprimer les volontés du patient sur les décisions médicales à prendre en fin de vie. N'oublions pas que les proches souffrent autant que les malades incurables. Un cadre strictement codifié et encadré, c'est accompagner les familles vers un choix éclairé et leur permettre de mieux vivre le deuil.
Ainsi, cette proposition de loi conférera un droit universel, celui de mourir dignement dans un cadre juridique strict qui laissera le choix à chacune et chacun de s'autodéterminer.

La fin de vie : nous devons pouvoir choisir

Les enfants mineurs sont protégés

des violences sexuelles

Emmanuel Macron a pris en 2017 un engagement fort, qui était de renforcer la lutte contre les violences sexuelles. Depuis la loi du 3 aout 2018 renforçant la lutte contre les violences sexuelles et sexistes, le groupe La République en Marche poursuit ses travaux pour mieux protéger les mineurs.


Dans la continuité de la lutte contre les violences sexuelles n un rapport d’évaluation de cette loi du 3 aout 2018 a été remis par la députée de la majorité Alexandra LOUIS. Elle propose dans ce rapport d’inclure des options juridiques visant à interdire strictement des relations sextuelles entre un adulte et un mineur de moins de 15 ans. Elle propose de créer deux infractions autonomes du délit d’agression sexuelle et du crime de viol.


En ce sens, une proposition de loi a été déposée et adoptée dans le cadre de la journée réservée au groupe Socialistes et apparentés le 19 février 2021 qui prévoir justement la création de deux infractions en cas d’acte sexuel avec et sans pénétration commis sur un mineur de 15 ans. De plus, une proposition de loi qui protège des jeunes mineurs des crimes sexuels a été déposée le 26 novembre 2020 par la sénatrice Annick Billon, présidente de la délégation aux droits des femmes.
Cette proposition de loi a été votée à l’unanimité par l’Assemblée Nationale. C’est un pas important dans le renforcement de la protection des mineurs.


- Le cas de pénétration sexuelle commise par un majeur sur un mineur de 13 ans est considéré comme crime, avec une peine de vingt ans de réclusion criminelle (article 1er).


- Le cas d’atteinte sexuelle incestueuse, c’est-à-dire commise sur un mineur par un ascendant, un frère, une sœur, un oncle, une tante, un neveu, une nièce, ou le conjoint ou le concubin de l’une de ces personnes est désormais considéré comme un crime puni de vingt ans de réclusion criminelle (article 1 bis B).


- En cas de défaut d’information, le départ d’un délai de prescription de dix ans à compter de la majorité du mineur si ce défaut concerne un délit commis sur un mineur et d’un délai de vingt ans à compter de la majorité du mineur si ce défaut concerne un crime commis sur un mineur (article 4 ter).


- L’interruption du délai de prescription en cas de commission de viol sur un mineur si l’auteur commet un même crime contre d’autres mineurs (article 4 quater).


-Le texte prévoit également un alourdissement des sanctions pour les proxénètes et pour les personnes ayant une relation sexuelle rémunérée avec un enfant.


-La loi s’attaque à la prostitution des mineurs et adopte des dispositions nouvelles concernent la lutte contre la « sextorsion », qui consiste à inciter des mineurs à se livrer à des pratiques sexuelles sur internet.


Les mineurs représentent une part de nos concitoyennes et concitoyens particulièrement sensible. Renforcer leur protection face aux agressions sexuelles était donc indispensable. Les nouvelles dispositions permettront de continuer à protéger nos mineurs notamment contre les menaces en ligne. À l'ère du numérique et dans le contexte de crise sanitaire actuelle qui a considérablement allongé le temps passé sur les écrans, le risque d'enfermement et d'embrigadement en ligne est considérable. Leur jeune âge ne leur permet parfois pas de disposer des capacités de discernement nécessaires pour faire face au risque d'enfermement dans des bulles informationnelles et donc d'embrigadement. En tant que mère, je ne peux que confirmer ces craintes compte tenu de la prééminence des plateformes dans nos vies et celles de nos enfants. Ensemble, continuons d'œuvrer contre les violences sexuelles et les agressions physiques comme les incitations en ligne.

Vendredi 25 septembre 2020

 

Augmenter l’imposition sur la transmission, ce n’est pas « taxer les riches », selon le mantra d’une gauche en manque d’idées nouvelles, c’est taxer tous les Françaises et les Français. En 2019, 49 % du stock d’assurance-vie correspondait à des placements des classes moyennes et modestes. Or, taxer le placement préféré des Françaises et des Français risquerait de porter atteinte à de nombreux équilibres, car d’une part, l’assurance-vie permet à nos concitoyens de détenir la dette de la France, et d’autre part, de financer l’économie réelle, notamment les PME et les ETI.

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Protection de l'attention - Principes républicains

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L’utilisation des écrans est devenue, au fil du temps, un phénomène de société.

Le scroll, les notifications et les algorithmes ont progressivement pénétré nos vies. Internet nous offre une multitude de connaissances, des opportunités toujours plus grandes, des moyens pour étendre et entretenir un réseau personnel ou professionnel. Son impact n’aura jamais été aussi grand que durant la crise que nous traversons actuellement.

Néanmoins, la captation en continu de notre attention, toujours plus forte, présente des risques pour notre bien-être physique, mental et social. Elle conduit à l’enfermement de certains utilisateurs, à leur claustration dans des bulles informationnelles et au développement de comportements addictogènes, en particulier chez les plus jeunes. La haine en ligne, la radicalisation ou le repli sur soi sont tout autant de symptômes.

En ce sens, un véritable droit à la protection de l’attention doit désormais émerger sur les plateformes numériques. Je travaille maintenant depuis plusieurs mois avec un groupe de réflexion composé de plusieurs spécialistes du sujet. Après avoir auditionné différents acteurs du numérique, j’ai déposé, dans le cadre du projet de loi confortant les principes de la République, deux amendements visant à garantir aux utilisateurs une information détaillée de leur activité, ainsi qu’un renforcement de la protection des mineurs.

 

Loi sur la maltraitance animale

Les députés de la majorité ont déposé, le 14 décembre 2020, une proposition de loi visant à lutter contre la maltraitance animale.


Elle a été discutée la semaine dernière, en Séance Publique à l’Assemblée Nationale.
Cette démarche est le reflet de notre prise de conscience des enjeux liés à la protection des animaux, poussée par l'opinion publique de plus en plus sensible. Elle témoigne de notre volonté d’agir avec exigence et pragmatisme sur ce sujet.


Première avancée dans le bien-être animale depuis 2015, cette proposition de loi vise essentiellement à renforcer la protection des animaux domestiques, à lutter contre la cruauté et les violences envers les animaux, notamment en réprimant plus durement les pratiques zoophiles, ainsi qu’à mettre fin à la maltraitance des espèces sauvages à des fins commerciales.


Concrètement, l’objectif de cette loi est d’encadrer la détention des animaux domestiques, lutter contre la cruauté envers les animaux et mettre fin à la maltraitance d’espèces sauvages utilisés à des fins commerciales et l’élevage des visons d’Amérique pour leur fourrure.


Il s’agit avant tout d’un texte d’équilibre, qui vise à promouvoir le bien-être animal, marqueur essentiel d’une société civilisée, sans pour autant stigmatiser certaines professions indispensables à notre subsistance, notamment nos éleveurs.


De nombreux concitoyens m’ont alerté du retard de la France sur les nombreux sujets, notamment la captivité des animaux sauvages, l’élevage intensif, l’élevage pour la fourrure, l’expérimentation animale. Vous m’avez indiqué que les problèmes essentiels des cirques était le dressage, la captivité mais également l’itinérance des animaux. Vous  m'avez demandé de soutenir tous les amendements qui proposaient l’interdiction des spectacles.


Guidés par le pragmatisme dont est imprégnée cette loi, le dispositif de l’interdiction de la détention d’animaux sauvages par les cirques itinérants, s’appliqueront dans cinq ans à compter de la publication de la loi. Nous laisserons par ce moyen le temps nécessaire aux professionnels affectés de s’adapter selon leur convenance à la loi qui mettra fin aux souffrances des animaux des cirques.


L’exigence éthique que nous portons va de pair avec le souci constant du consensus. Aussi, nous aurons à cœur, tout au long de l’élaboration de ce texte ambitieux, d’écouter et de prendre en compte toutes les voix afin de poser les jalons d’une législation protectrice.


Ce texte est donc le fruit d’un travail commun entre les différents groupes parlementaires, notamment au sein de la majorité. Il opère la synthèse entre les nombreuses propositions et les travaux réalisés par les députés sur le sujet depuis le début de l’actuelle législature, et amorce une véritable prise en compte politique de l'enjeu du bien-être animal.

Consultez l'avis du déontologue de l'Assemblée Nationale

A partir de 1er Décembre:


👉Les complémentaires santé pourront être résiliés à tout moment
  • À compter de ce mardi 1er décembre, il est possible de résilier son contrat de complémentaire santé, assurance habitation, auto, moto, à tout moment sans frais, et sans avoir à justifier sa décision, à condition qu'il est souscrit depuis au moins douze mois.
  • Cette possibilité s’applique à tous les contrats couvrant les risques liés à la santé (maladie, maternité, accident) et certaines autres garanties (décès, invalidité, mariage, naissance).
 
👏Les aides-soignants verront leur fonction publique hospitalière revalorisée
  • Dans le cadre du Ségur de la Santé, une revalorisation de 183 euros nets mensuels était prévue en deux étapes (90€ en septembre 2020 et 93€ en décembre 2020) pour les professionnels des établissements de santé du secteur public et des Ehpad de la fonction publique hospitalière.
  • Cette revalorisation prend la forme d’un complément de traitement indiciaire (CTI) et concerne près de deux millions de soignants.
   
👉Aide exceptionnelle d’au moins 150 euros
  • Les familles, les jeunes, les étudiants boursiers, les bénéficiaires du RSA, les allocataires de l'AAH, les pensionnés d'invalidité auront une aide exceptionnelle de 150 euros

 
👉Une prime de Noël distribuée aux plus modestes
  • Les personnes aux revenus modestes, les bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), de l’allocation équivalent retraite (AER), de la prime forfaitaire mensuelle de reprise d’activité et du revenu de solidarité active (RSA), allocataires de la CAF et de la MSA, recevront une prime de Noël, cette année, entre le 11 et le 14 décembre.

💪Le Gouvernement et la majorité sont mobilisés pour toutes et tous!

 

Mettez en lumière votre PME !

Chers concitoyens,

 

Les outils numériques font pleinement partie de notre quotidien. Les restrictions liées à la crise sanitaire ont montré à quel point le numérique est indissociable de notre vie, à quel point il est utile et indispensable.

Ce rapprochement du numérique du quotidien de tous les français est devenu un défi immense que le travail du Gouvernement avec le Parlement a su surmonter.

 

Nous avons effectué près de 70 réunions, sollicité plus de 200 personnes, travaillé plus de 4000 heures pour :

 

  • Mobiliser 250 millions d’euros dans le cadre du projet France Relance afin de développer une inclusion numérique dans les collectivités locales

  • Lancer des ateliers d’initiation au numérique avec 4000 conseillers numériques partout en France.

  • Moderniser des lieux d’accueil des Services Publics avec un dispositif de 40 millions d’euros.

  • Accélérer la montée en compétences des aidants avec les meilleurs outils.

 

La philosophie est simple : pour mieux former, il faut plus de professionnels, des lieux équipés et multipliés, plus d’outils pour les aidants.

 

Concrètement, la Stratégie Nationale pour le Numérique inclusif comprend 3 axes :

 

1.     Outiller et former les aidants (travailleurs sociaux, bénévoles, agents de service public, etc.) qui accom-pagnent ceux qui ne veulent pas et ne peuvent pas devenir autonomes avec les outils numériques et apportent des réponses aux urgences numé-riques (déclarer ses revenus à la CAF avant la date butoir, inscrire son enfant à la can-tine, etc.)

 

2.     Proposer aux personnes qui le peuvent et le veulent de se former avec des professionnels référencés et à proximité de chez eux en finançant ces formations et en soutenant la multiplication des lieux proposant ce type d’activités (espaces publics numériques, tiers-lieux, France Services, bi-bliothèques, centres sociaux, etc.)

 

3.     Soutenir les initiatives des col-lectivités territoires qui sont le bon échelon de mise en œuvre d’actions cohérentes et coordonnées en faveur des habitants et adaptées à leurs besoins.

 

Les moyens déployés :

 

  • Le financement de 50 000 € par conseiller numérique France Services pour les collectivités (40 000 € pour les structures privées)

  • Enveloppe globale de 200 millions d’euros

  • Des formations, certifications et titres professionnels pour chacun des conseillers numériques France Services

  • Une boite à outils pour les conseillers numériques France Services (tutoriels, hotline, etc)

  • Une boite à outils pour les structures accueillantes (contrats types, etc)

  • Une communauté professionnelle pour aller plus loin

  • Une plateforme pour candidater pour devenir conseiller numérique France Services ou pour accueillir des conseillers numériques France Services conseiller-numerique.gouv.fr

  • Pour sécuriser la réalisation des démarches administratives, nous allons généraliser le service public numérique « Aidants Connect » qui permettra de sécuriser et protéger les données personnelles des usagers.

  • Des professionnels formés vont assurer l’accompagnement vers l’autonomie numérique.

  • Des lieux en proximité vont créer la possibilité d’être accompagné au plus près de chez vous.

  • Des outils sécurisés seront déployés via la préfecture de département ou via un guichet d’habilitation dès janvier 2021.

Ce grand plan pour le numérique du quotidien contribuera à l’égalité des chances, permettra l’émancipation individuelle, soutiendra la reprise économique et renforcera la cohésion sociale et territoriale dans notre pays.

 

Pour en savoir plus, veillez consulter le lien:

Changement de Commission

Mardi 6 octobre 2020

Après trois années de travail au sein de la Commission des affaires économiques, j'ai l'honneur de rejoindre la Commission des Finances.

À ce titre, j'œuvrerai en faveur de la relance économique pays, pour soutenir les entreprises et nos concitoyens.

Je tiens par ailleurs à remercier chaleureusement mes collègues de la Commission des affaires économiques pour le travail réalisé.

Désormais, place à l'application du #Plan de relance. 

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Dégèle du conflit entre l’Arménie et l'Azerbaïdjan dans la région du Haut Karabakh

Lundi 28 septembre 2020

Ce dimanche 27 septembre, des combats meurtriers ont éclaté entre les forces azerbaïdjanaises et les forces de la région du Haut-Karabakh (Artsarkh), peuplée d’Arméniens et soutenue par Erevan. Le premier bilan fait état d’au moins 39 morts, dont des civils.

 

Cette résurgence du conflit armé, constitue une menace pour la paix et la stabilité de la région.

 

La reprise des combats arrive en dépit des avertissements du Groupe de Minsk de l’OSCE (France, États-Unis, Russie) et des appels de la communauté internationale pour un règlement pacifique du conflit.

 

J’adresse toutes mes pensées aux populations de la région du Haut-Karabagh et soutiens la diplomatie française et européenne dans la mise en œuvre de tous les moyens pour que les combats cessent et que la voie de la diplomatie l’emporte pour que les Karabariotes puissent vivre en paix.

Débat sur le port du voile par Madame Maryam Pougetoux, Vice-présidente du syndicat étudiant UNEF, lors d’une audition à l’Assemblée nationale

Vendredi 25 septembre 2020

 

Députée et citoyenne, je m’oppose fondamentalement à l’asservissement de la femme par quelques moyens que ce soit. Cependant, la France est un pays de libertés, et les femmes majeures doivent, dans le respect de la loi, s’habiller comme elles le veulent.

 

Je tiens à réaffirmer que le principe de laïcité se résume par le respect de la neutralité de l’État, de la liberté de culte de tous les citoyens et par l’égalité de toutes les croyances devant la loi.

 

Pour rappel, le règlement de l’Assemblée nationale stipule que seuls les parlementaires ne peuvent pas ostensiblement faire état d’une croyance religieuse. Or, pour les personnes auditionnées, le port de signes religieux n’est pas interdit.

Je déplore l’instrumentalisation du débat public de cet épisode, et j’espère que celui-ci mettra, au moins, la lumière sur cette commission d’enquête qui concerne notre jeunesse, fortement pénalisée par les conséquences sociales et économiques de la crise sanitaire que nous traversons.

Néonicotinoïdes : sauver la filière, aider les agriculteurs et développer des alternatives

Vendredi 25 septembre 2020

 

L’Assemblée nationale a adopté, mercredi 23 septembre, le projet de loi relatif aux conditions de mise sur le marché de certains produits phytopharmaceutiques en cas de danger sanitaire.

 

L’écologie doit se faire avec méthode. Interdire pour interdire est une démarche dangereuse. La preuve en est, la dérogation que nous avons accordée est vitale. Il est primordial de consulter et de travailler, en amont, sur des alternatives, sans quoi nous mettrions en péril des filières entières.

 

Je rappelle qu’en raison d’un hiver doux et d’un printemps chaud, les betteraviers français doivent faire face à une prolifération de pucerons, entrainant la propagation du virus de la jaunisse dans leurs cultures. La filière est à bout de souffle, et malgré tous les efforts, les solutions alternatives n’ont pas apporté les résultats escomptés.

 

Pour préserver cette filière stratégique pour la souveraineté alimentaire de notre pays et pour que nos concitoyens continuent de consommer des produits de proximité cultivés avec des normes environnementales et sanitaires maîtrisées, nous avons dû accorder cette dérogation. Pour rappel, les autres pays producteurs sont le Brésil, l’Inde et la Thaïlande.

 

Afin de développer les alternatives et sous l’impulsion de la majorité, le gouvernement a lancé un Programme de recherche pour accélérer l’identification d’alternatives.

 

La majorité est toujours résolument engagée aux côtés du gouvernement en faveur d’une écologie pragmatique.

Déploiement de la 5G

Vendredi 25 septembre 2020

 

La souveraineté économique de la France est intimement liée à sa résilience technologique. La 5G est l’un des facteurs de compétitivité, et à ce titre, elle ne peut pas être ignorée.

 

Je comprends les craintes et je respecte la souffrance des personnes électro-sensibles qu’il faut entendre.

 

Toutefois, nous ne pouvons pas renoncer au progrès de la 5G sans aucune preuve scientifique sur son impact négatif.

 

Toutes les expertises de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) ont démontré que les effets sanitaires de la 5G, comme des autres radiofréquences déjà utilisées, sont sans dangers pour notre santé.

 

Comme il n’y a pas eu de débat sur la pertinence ou non du Minitel, je ne vois pas de plus-value à la tenue d’un débat sur le déploiement de la 5G en France. De plus, le débat sur le sujet a d’ores-et-déjà eu lieu au Parlement européen, et l’ensemble des représentants des citoyens européens des États-membres ont acté le besoin stratégique de maîtriser et de déployer la 5G sur le territoire européen.  

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