#Actualités

Actualité Parlementaire

Consultez l'avis du déontologue de l'Assemblée Nationale

A partir de 1er Décembre:


👉Les complémentaires santé pourront être résiliés à tout moment
  • À compter de ce mardi 1er décembre, il est possible de résilier son contrat de complémentaire santé, assurance habitation, auto, moto, à tout moment sans frais, et sans avoir à justifier sa décision, à condition qu'il est souscrit depuis au moins douze mois.
  • Cette possibilité s’applique à tous les contrats couvrant les risques liés à la santé (maladie, maternité, accident) et certaines autres garanties (décès, invalidité, mariage, naissance).
 
👏Les aides-soignants verront leur fonction publique hospitalière revalorisée
  • Dans le cadre du Ségur de la Santé, une revalorisation de 183 euros nets mensuels était prévue en deux étapes (90€ en septembre 2020 et 93€ en décembre 2020) pour les professionnels des établissements de santé du secteur public et des Ehpad de la fonction publique hospitalière.
  • Cette revalorisation prend la forme d’un complément de traitement indiciaire (CTI) et concerne près de deux millions de soignants.
   
👉Aide exceptionnelle d’au moins 150 euros
  • Les familles, les jeunes, les étudiants boursiers, les bénéficiaires du RSA, les allocataires de l'AAH, les pensionnés d'invalidité auront une aide exceptionnelle de 150 euros

 
👉Une prime de Noël distribuée aux plus modestes
  • Les personnes aux revenus modestes, les bénéficiaires de l’allocation de solidarité spécifique (ASS), de l’allocation équivalent retraite (AER), de la prime forfaitaire mensuelle de reprise d’activité et du revenu de solidarité active (RSA), allocataires de la CAF et de la MSA, recevront une prime de Noël, cette année, entre le 11 et le 14 décembre.

💪Le Gouvernement et la majorité sont mobilisés pour toutes et tous!

 

Mettez en lumière votre PME !

#FranceRelance

Chers concitoyens,

 

Les outils numériques font pleinement partie de notre quotidien. Les restrictions liées à la crise sanitaire ont montré à quel point le numérique est indissociable de notre vie, à quel point il est utile et indispensable.

Ce rapprochement du numérique du quotidien de tous les français est devenu un défi immense que le travail du Gouvernement avec le Parlement a su surmonter.

 

Nous avons effectué près de 70 réunions, sollicité plus de 200 personnes, travaillé plus de 4000 heures pour :

 

  • Mobiliser 250 millions d’euros dans le cadre du projet France Relance afin de développer une inclusion numérique dans les collectivités locales

  • Lancer des ateliers d’initiation au numérique avec 4000 conseillers numériques partout en France.

  • Moderniser des lieux d’accueil des Services Publics avec un dispositif de 40 millions d’euros.

  • Accélérer la montée en compétences des aidants avec les meilleurs outils.

 

La philosophie est simple : pour mieux former, il faut plus de professionnels, des lieux équipés et multipliés, plus d’outils pour les aidants.

 

Concrètement, la Stratégie Nationale pour le Numérique inclusif comprend 3 axes :

 

1.     Outiller et former les aidants (travailleurs sociaux, bénévoles, agents de service public, etc.) qui accom-pagnent ceux qui ne veulent pas et ne peuvent pas devenir autonomes avec les outils numériques et apportent des réponses aux urgences numé-riques (déclarer ses revenus à la CAF avant la date butoir, inscrire son enfant à la can-tine, etc.)

 

2.     Proposer aux personnes qui le peuvent et le veulent de se former avec des professionnels référencés et à proximité de chez eux en finançant ces formations et en soutenant la multiplication des lieux proposant ce type d’activités (espaces publics numériques, tiers-lieux, France Services, bi-bliothèques, centres sociaux, etc.)

 

3.     Soutenir les initiatives des col-lectivités territoires qui sont le bon échelon de mise en œuvre d’actions cohérentes et coordonnées en faveur des habitants et adaptées à leurs besoins.

 

Les moyens déployés :

 

  • Le financement de 50 000 € par conseiller numérique France Services pour les collectivités (40 000 € pour les structures privées)

  • Enveloppe globale de 200 millions d’euros

  • Des formations, certifications et titres professionnels pour chacun des conseillers numériques France Services

  • Une boite à outils pour les conseillers numériques France Services (tutoriels, hotline, etc)

  • Une boite à outils pour les structures accueillantes (contrats types, etc)

  • Une communauté professionnelle pour aller plus loin

  • Une plateforme pour candidater pour devenir conseiller numérique France Services ou pour accueillir des conseillers numériques France Services conseiller-numerique.gouv.fr

  • Pour sécuriser la réalisation des démarches administratives, nous allons généraliser le service public numérique « Aidants Connect » qui permettra de sécuriser et protéger les données personnelles des usagers.

  • Des professionnels formés vont assurer l’accompagnement vers l’autonomie numérique.

  • Des lieux en proximité vont créer la possibilité d’être accompagné au plus près de chez vous.

  • Des outils sécurisés seront déployés via la préfecture de département ou via un guichet d’habilitation dès janvier 2021.

Ce grand plan pour le numérique du quotidien contribuera à l’égalité des chances, permettra l’émancipation individuelle, soutiendra la reprise économique et renforcera la cohésion sociale et territoriale dans notre pays.

 

Pour en savoir plus, veillez consulter le lien:

Changement de Commission

Mardi 6 octobre 2020

Après trois années de travail au sein de la Commission des affaires économiques, j'ai l'honneur de rejoindre la Commission des Finances.

À ce titre, j'œuvrerai en faveur de la relance économique pays, pour soutenir les entreprises et nos concitoyens.

Je tiens par ailleurs à remercier chaleureusement mes collègues de la Commission des affaires économiques pour le travail réalisé.

Désormais, place à l'application du #Plan de relance. 

Dégèle du conflit entre l’Arménie et l'Azerbaïdjan dans la région du Haut Karabakh

Lundi 28 septembre 2020

Ce dimanche 27 septembre, des combats meurtriers ont éclaté entre les forces azerbaïdjanaises et les forces de la région du Haut-Karabakh (Artsarkh), peuplée d’Arméniens et soutenue par Erevan. Le premier bilan fait état d’au moins 39 morts, dont des civils.

 

Cette résurgence du conflit armé, constitue une menace pour la paix et la stabilité de la région.

 

La reprise des combats arrive en dépit des avertissements du Groupe de Minsk de l’OSCE (France, États-Unis, Russie) et des appels de la communauté internationale pour un règlement pacifique du conflit.

 

J’adresse toutes mes pensées aux populations de la région du Haut-Karabagh et soutiens la diplomatie française et européenne dans la mise en œuvre de tous les moyens pour que les combats cessent et que la voie de la diplomatie l’emporte pour que les Karabariotes puissent vivre en paix.

Débat sur le port du voile par Madame Maryam Pougetoux, Vice-présidente du syndicat étudiant UNEF, lors d’une audition à l’Assemblée nationale

Vendredi 25 septembre 2020

 

Députée et citoyenne, je m’oppose fondamentalement à l’asservissement de la femme par quelques moyens que ce soit. Cependant, la France est un pays de libertés, et les femmes majeures doivent, dans le respect de la loi, s’habiller comme elles le veulent.

 

Je tiens à réaffirmer que le principe de laïcité se résume par le respect de la neutralité de l’État, de la liberté de culte de tous les citoyens et par l’égalité de toutes les croyances devant la loi.

 

Pour rappel, le règlement de l’Assemblée nationale stipule que seuls les parlementaires ne peuvent pas ostensiblement faire état d’une croyance religieuse. Or, pour les personnes auditionnées, le port de signes religieux n’est pas interdit.

Je déplore l’instrumentalisation du débat public de cet épisode, et j’espère que celui-ci mettra, au moins, la lumière sur cette commission d’enquête qui concerne notre jeunesse, fortement pénalisée par les conséquences sociales et économiques de la crise sanitaire que nous traversons.

Néonicotinoïdes : sauver la filière, aider les agriculteurs et développer des alternatives

Vendredi 25 septembre 2020

 

L’Assemblée nationale a adopté, mercredi 23 septembre, le projet de loi relatif aux conditions de mise sur le marché de certains produits phytopharmaceutiques en cas de danger sanitaire.

 

L’écologie doit se faire avec méthode. Interdire pour interdire est une démarche dangereuse. La preuve en est, la dérogation que nous avons accordée est vitale. Il est primordial de consulter et de travailler, en amont, sur des alternatives, sans quoi nous mettrions en péril des filières entières.

 

Je rappelle qu’en raison d’un hiver doux et d’un printemps chaud, les betteraviers français doivent faire face à une prolifération de pucerons, entrainant la propagation du virus de la jaunisse dans leurs cultures. La filière est à bout de souffle, et malgré tous les efforts, les solutions alternatives n’ont pas apporté les résultats escomptés.

 

Pour préserver cette filière stratégique pour la souveraineté alimentaire de notre pays et pour que nos concitoyens continuent de consommer des produits de proximité cultivés avec des normes environnementales et sanitaires maîtrisées, nous avons dû accorder cette dérogation. Pour rappel, les autres pays producteurs sont le Brésil, l’Inde et la Thaïlande.

 

Afin de développer les alternatives et sous l’impulsion de la majorité, le gouvernement a lancé un Programme de recherche pour accélérer l’identification d’alternatives.

 

La majorité est toujours résolument engagée aux côtés du gouvernement en faveur d’une écologie pragmatique.

Déploiement de la 5G

Vendredi 25 septembre 2020

 

La souveraineté économique de la France est intimement liée à sa résilience technologique. La 5G est l’un des facteurs de compétitivité, et à ce titre, elle ne peut pas être ignorée.

 

Je comprends les craintes et je respecte la souffrance des personnes électro-sensibles qu’il faut entendre.

 

Toutefois, nous ne pouvons pas renoncer au progrès de la 5G sans aucune preuve scientifique sur son impact négatif.

 

Toutes les expertises de l’Organisation mondiale de la Santé (OMS), de l’Agence nationale de sécurité sanitaire, de l’alimentation, de l’environnement et du travail (ANSES) et de l’Inspection générale des affaires sociales (IGAS) ont démontré que les effets sanitaires de la 5G, comme des autres radiofréquences déjà utilisées, sont sans dangers pour notre santé.

 

Comme il n’y a pas eu de débat sur la pertinence ou non du Minitel, je ne vois pas de plus-value à la tenue d’un débat sur le déploiement de la 5G en France. De plus, le débat sur le sujet a d’ores-et-déjà eu lieu au Parlement européen, et l’ensemble des représentants des citoyens européens des États-membres ont acté le besoin stratégique de maîtriser et de déployer la 5G sur le territoire européen.  

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